TU ES UNIQUE!!

Chacun est unique, vit dans une famille unique, dans un environnement unique.

Voici quelques « astuces » qui te permettront de mieux profiter de l’enseignement à distance.

1. Contacts école.

Avoir les différents téléphones et adresses mails de tes professeurs, de ton titulaire et du secrétariat de l’école.
Si tu dois les contacter, fais le durant les heures d’ouverture d’école souvent entre 8h00 et 17h00.

2. Garder une routine.
Te lever, te laver, t’habiller comme si tu allais à l’école, va te donner une bulle de sécurité. Et si en plus tu prends un petit-déjeuner, tu seras au max de ta forme pour suivre tes cours à distance.

3. Te réserver un espace de travail.
Si tu n’as pas une chambre, un bureau pour toi, tu peux délimiter sur une table un espace pour déposer ta tablette…ton cours…le matériel dont tu as besoin pour suivre les cours et réaliser le travail demandé. Lorsque tu as terminé ta journée d’étude, remets tout le matériel dans ton sac et range-le comme d’habitude. Ta mère n’en croira pas ses yeux. Tout est rangé !!! Ta journée scolaire est terminée.
Place à autre chose. Eplucher les pommes de terre, regarder ta série Netflix, envoyer des 😊 aux potes, taper le ballon…prendre une douche…

4. Horaire des cours – gestion du temps.
Tu trouveras ton horaire dans ton journal de classe. Il va te permettre de te préparer mentalement au cours que tu vas suivre, tu peux relire le dernier cours, faire la prépa…avoir ton cours près de toi.
Si au retour de l’école tu travaillais 1h00, inscris ce temps dans ton horaire cours. Mais n’oublie pas, quand c’est fini, c’est fini !
Le journal de classe te permet aussi de voir tes temps libres. Très important. Tout comme à l’école, sors prendre l’air entre 2 visio, discute avec les potes, croque un chocolat, une pomme…et à midi, fais ton sandwich, et si c’est possible, mange le dehors. C’est bien toi qui ne voulais plus du réfectoire 😊

5. Trop de bruits.
Tu peux essayer les bouchons d’oreilles, les écouteurs, le casque.

6. Te féliciter.
Sois fier de ce que tu as fait, de ta journée « école à domicile » et applaudis-toi au moins 30 secondes. C’est obligatoire.

7. Les ressources dans ton environnement.
Espace numérique accompagné.
L’AMO Tempo met un espace numérique à disposition (imprimante, connexion wifi, ordinateur, casque, tablette) les lundi et jeudi de 9h00 à 15h00, le mercredi de 9h00 à 12h00.

GSM : 0473/99 03 99 pour prendre rendez-vous. Espace 2000, 13- 1470 Genappe
Nous t’accompagnons aussi, avec l’aide de bénévole, à la réalisation de tes travaux scolaires et ce dans le cadre de l’Atelier Réussite Scolaire.

La bibliothèque.
Besoin d’un livre, d’être épauler dans la recherche de documents pour un exposé, la bibliothèque peut t’aider. Tel : 067/79 42 92. Espace 2000,16 – 1470 Genappe.

Focus thème Novembre 2020

Ce mois-ci, nous avons décidé de zoomer sur une action particulièrement intéressante dans le Brabant Wallon: CQFD. Nous sommes donc partis à la rencontre des deux protagonistes , Sarah et Sebastien, tous les deux intervenant sociaux à « la chaloupe »qui vont nous en dire un peu plus et nous révéler les rouages de ce beau projet.

 

Nico – CQFD c’est quoi exactement ?

Sarah : CQFD est une plateforme de cours en ligne. C’est un projet de « la Chaloupe » qui existe depuis quelques années. Depuis le mois d’août 2020, ce projet a été mis en lumière par la province du Brabant Wallon. Actuellement c’est aussi une « réponse au Covid », parce que nous savons que les jeunes sont en difficulté à l’école. Leurs cours sont arrêtés depuis le mois de mars et donc, on propose un soutien scolaire à ces jeunes. Cette aide est proposée via une plateforme en ligne. On met en relation des jeunes qui sont en demande de soutien scolaire avec des étudiants qui sont volontaires pour donner des cours particuliers aux plus jeunes, échanger leurs connaissances, etc. Le « plus » de CQFD, c’est que l’action permet une pédagogie alternative. Elle repose sur le partage des connaissances entre pairs. C’est quelque chose qui fonctionne super bien et pour lequel on est très fiers. En plus de créer un soutien scolaire, ça permet de créer du lien social et des rencontres. Là où chacun travaille individuellement, on s’est aperçu qu’on avait un objectif commun qui est de soutenir la jeunesse. Aussi bien les directions des écoles, les professeurs que les CPAS et les AMO. Si à l’heure d’aujourd’hui on est arrivés à de tels résultats, ce n’est pas uniquement grâce à nos efforts. C’est grâce à la somme des efforts de chacun. On doit dire un tout grand merci à tous les recteurs des écoles. Ils sont au moins une bonne trentaine dans le Brabant Wallon à avoir accueilli le projet tout de suite et à avoir mis tout en œuvre pour que ce projet soit promotionné dans l’école, sur des plateformes en ligne, auprès des parents, etc.

Sébastien: Nous tenons à remercier énormément l’UCL pour leur aide. Nous avons travaillé étroitement ensemble sur la campagne de communication. Ils nous ont également permis d’avoir accès aux auditoires, aux salles…  On a également eu un partenariat avec la Haute École Cardijn, avec Pôle Louvain, … Je ne voudrais oublier personne, mais nous avons eu de superbes partenariats pour ce projet.

Nico – L’âge du  jeune tuteur qui donne cours et ceux qui sont demandeurs est un plus ou plutôt une contrainte ?

Sarah : C’est vraiment un plus. Je pense que ce sont  leurs codes qui vont être le vecteur de la connaissance. Le transfert va se faire plus facilement par ce code commun et par le fait que le jeune demandeur va rencontrer un jeune tuteur qui sera plus âgé de 4 ou 5 ans plus ou moins. Le tuteur va peut-être l’inspirer, le jeune va peut-être le trouver sympa, cool et le feeling passera mieux. Je crois qu’à un moment donné, il faut passer la main, passer le flambeau. Et se dire: moi, en tant que parent, je délègue à un jeune de donner un cours particulier à mon fils/ à ma fille. En sachant que ce tuteur est passé par CQFD, c’est un jeune étudiant qui maîtrise la matière fatalement. Au final, ce faible écart d’âge vient soutenir le projet.

Nico – Quelle est la différence avec une aide individuelle privée ?

Sébastien : La différence c’est que CQFD est un projet social. Ce que l’on propose est un projet fait par les jeunes pour les jeunes. Donc, quand des étudiants du supérieur donnent  cours à des élèves du secondaire c’est un peu une relation « WIN/WIN ». D’un côté, on propose un job étudiant qui est du volontariat rémunéré et d’un autre, on propose à ces jeunes du secondaire et du supérieur de créer du lien, de se rencontrer afin de favoriser un accrochage scolaire positif. Par exemple, la différence d’âge comme expliqué un plus tôt,  n’est pas très grande et c’est ça qui va justement apporter quelque chose. Contrairement à l’école, on passe d’une relation d’apprentissage qui est verticale à une autre qui est horizontale. De plus, le tuteur a « carte blanche » pour pouvoir exploiter sa meilleure pédagogie. C’est ce qui permet à ce tutorat d’être beaucoup  plus interactif qu’à l’école. Quand cette relation prend, c’est quelque chose qui est vraiment génial, car comme dit Sarah, cette relation va perdurer dans le temps. Il arrive parfois que ça ne prenne pas. Mais d’après nos observations, une fois que cette relation est engagée, on remarque que nos tuteurs parlent de « leurs élèves » et à l’inverse, les élèves parlent des tuteurs comme les « leurs ». Ce qui prouve que cette relation horizontale, cette petite différence d’âge, ce partage des mêmes codes, favorisent une bonne relation.

Nico – Est-ce que cette aide est payante ?

Sébastien : En temps normal oui, c’est un soutien scolaire qui revient à 10 € de l’heure. On a un fond de solidarité qui permet à la chaloupe de contribuer de 50 % pour les familles qui sont dans le besoin ce qui revient alors à 5 € de l’heure. Pour le moment, on est soutenu par la province du brabant wallon, ce qui permet à CQFD d’être gratuit pour toutes les personnes qui en ont besoin jusqu’au 11 décembre.

Nico – Le Covid a-t-il perturbé le projet ?

Sarah : Oui, il a énormément perturbé les choses dans la mesure où CQFD propose une rencontre. C’est-à-dire, proposer au tuteur d’aller directement au domicile de l’élève. À l’heure actuelle, les choses ont changé dues aux normes sanitaires. Il faut mettre en action cette distanciation physique et donc modifier cette rencontre. Ce qui a changé fondamentalement est la formule. Passer d’une formule physique à une formule en ligne et ça, ça a été un grand défi. C’est-à-dire que les jeunes sont saturés et fatigués d’être toute la journée derrière leur pc pour suivre les cours en ligne. Sans oublier leurs difficultés de compréhension avec ces cours à distance. Et nous, nous n’avons pas de choix que de leur proposer un soutien scolaire en ligne et à distance. Mais le coté où on est confiants, c’est que l’on sait qu’on va le faire différemment, on a confiance en nos tuteurs. Comme l’a dit Sébastien, on va creuser la créativité, donc pour nous ça devient une opportunité de se réinventer.  Effectivement ce Covid ce n’est pas cool, mais c’est une opportunité et on frappe la balle au rebond parce que l’on voit que le nombre d’heures de tutorat ne fait qu’augmenter de manière exponentielle alors que ce gros challenge est présent.

Nico – Quel était le ressenti, l’état d’esprit des jeunes par rapport au Covid ?

Sébastien : Avant de se lancer dans nos actions, au tout début du mois d’août, ce que l’on a fait, c’est que l’on a pris la peine de téléphoner à quelques parents, à quelques élèves et tuteurs pour voir un peu leur réalité. Pour essayer de viser juste dans ce que l’on avait envie de faire et mettre à profit ce soutien scolaire. C’était surtout un besoin des parents, ils paniquaient plus que les enfants. Ils se rendaient bien compte des difficultés qui existaient déjà et qu’elles devenaient de plus en plus importantes. Et qu’à ce moment-là, il fallait trouver un moyen et une solution. Nous ne nous sommes pas LA solution, mais UNE solution parmi d’autres. C’est comme cela que l’on s’est dit qu’il y avait quelque chose à faire avec CQFD. Il y a une demande, une détresse, un besoin, ce qui nous a poussés à agir au début du Covid. Maintenant pour moi, le défi actuel est le fait de pouvoir accrocher des nouveaux utilisateurs de projet. Parce que ce que l’on propose avant tout, c’est une rencontre et du soutien scolaire. La rencontre va être compliquée à faire en virtuel ce qui est pour moi le défi de ce confinement 2.0 et d’un autre côté, il va falloir travailler sur la continuité des relations qui existent déjà entre les élèves et les tuteurs actuels. C’est une bonne opportunité pour déployer notre créativité et se réinventer.

Sarah : Ce qui est bien ce sont les retours que l’on reçoit. Quand on voit le nombre d’élèves qui s’inscrivent, quand on a quotidiennement des appels de parents, d’élèves, cela nous encourage et on voit que ce que l’on fait sert, et on est encore plus déterminés. La crise est là, certes, mais c’est justement parce qu’elle est là qu’on ne s’arrêtera pas. La crise ne va pas s’arrêter tout de suite, il y a beaucoup de jeunes qui sont en difficulté scolaire, ça creuse aussi les inégalités sociales mêmes si on n’en parle pas beaucoup. Cela fait partie des missions de la chaloupe de lutter contre cela ce qui donne envie de frapper encore plus fort et nous donne envie de continuer à en faire plus.

Nico – En général quels sont les cours qui reviennent le plus ?

Sébastien : Forcément le premier c’est le cours de mathématiques qui est la bête noire de tout le monde. Après, en deuxième, je dirais sciences et ensuite néerlandais ainsi qu’Anglais.

Sarah : Ce que l’on a pu repérer aussi et que l’on ne soupçonnait pas, c’est que le Français aussi est très demandé. On ne s’y attendait pas du tout, mais il y a eu une demande énorme. Ça va de pair avec la nouvelle génération, avec les nouveaux outils qu’ils utilisent et surtout le langage parlé qui est différent du langage écrit.

Nico – Quel est votre rôle dans le projet CQFD ?

Sébastien : On se partage les tâches équitablement. On gère la plateforme, on s’assure que tout se passe bien dans les tutorats, on collabore avec les gestionnaires du site internet, on s’occupe du recrutement. On s’occupe également de l’information et de la communication aux parents, la continuité du développement du projet, la recherche de partenariat, l’organisation des tutorats de groupe, etc.. C’est donc plus un rôle de coordination, de gestion et de développement du projet.

Nico – Vous avez des retours des jeunes ?

Sarah : Oui, nous avons tous les jours des contacts téléphoniques avec les jeunes et les tuteurs. Par exemple certains tuteurs qui n’ont plus de job étudiant à cause de la crise sanitaire et qui sont alors plus disponibles pour les tutorats et qui sont full. On a aussi alors le job de dispatching dans ce cas-là. Si quelqu’un à trop de demandes on va essayer de dispatcher pour permettre à tous les tuteurs d’en profiter. Au niveau des élèves, on a comme retour qu’ils sont contents parce qu’ils peuvent envoyer des SMS à leur tuteur quand ils ont une question pour leur cours et qu’au final un lien se crée entre eux.

Focus-Thème-Octobre 2020

Anne Sophie Noiret du Réseau de lutte contre la pauvreté

LA FRACTURE NUMERIQUE

Retour et suite sur notre thème du mois: la fracture numérique. Nous avons choisi d’interviewer une personne travaillant au plus prêt de cette problématique: Anne-Sophie Noiret qui coordonne le pôle aide à la jeunesse du « Réseau Wallon de lutte contre la pauvreté ».

Intervenant AMO – Hello Anne-Sophie, tout d’abord bonjour. Tu travailles dans le réseau de la lutte contre la pauvreté comme coordinatrice de projet. Peux-tu nous en dire un peu plus ?

Anne-Sophie Noiret– En fait, c’est une association qui est située à Namur et qui a été créée il y a plus de 30 ans à l’initiative de plusieurs associations. Elles ont fait le constat, à l’époque, que malgré le fait qu’elles travaillaient en première ligne avec des personnes pauvres et qu’elles les aidaient, cela ne suffisait pas pour faire reculer la pauvreté. La pauvreté continuait en effet d’augmenter. Pour ces associations, la pauvreté n’est pas une responsabilité individuelle, mais collective. Créer un réseau permettait donc d’être plus fort ensemble dans la lutte contre la pauvreté, l’accès aux droits pour tous et l’interpellation des politiques en vue d’obtenir des changements structurels allant dans ce sens. Notre association travaille avec les témoins du vécu/militants, qui sont des personnes vivant l’appauvrissement, la pauvreté et la pauvreté durable, dans une dynamique participative. Nous co-construisons avec les jeunes, les familles ainsi que des services de première ligne, des associations… des recommandations, des interpellations à destination des politiques.   Le RWLP est donc en lien très fréquent avec les associations membres du réseau, ainsi que des associations proches et d’autres acteurs sociaux, mutuelles, syndicats… et les témoins du vécu, les familles, les jeunes… Le RWLP s’est aussi équipe permanente qui travaille de façon transversale sur diverses thématiques : le logement, la santé, l’Aide à la jeunesse….

 

C’est donc un service relais ?

Oui c’est exactement ça. Nous faisons des constats à partir des familles et des jeunes et aussi grâce à nos partenaires divers sur le terrain. À partir des difficultés nommées, nous menons des combats qui nous amènent à interpeller les pouvoirs politiques en vue d’obtenir des changements structurels et plus de droits pour les personnes.

 

Oui mais dans ce cas, quel rapport avec la fracture numérique ?

Je travaille en lien avec le PEP – Aide à la jeunesse RWLP.   Le ministre-président Jeholet nous a demandé d’aller à la rencontre du terrain concernant la fracture numérique afin de comprendre la réalité qui existe pour les jeunes et leur famille. Cette demande s’est fait suite au confinement et au constat qu’une partie des jeunes n’ont pas pu suivre les cours durant cette période particulière. Nous avons donc sollicité les services de première ligne, les AMO plus précisément ainsi que des témoins du vécu militant (TVM) afin de recueillir leurs constats et observations, mais aussi celles des jeunes et des familles. Dans ce projet que nous avons nommé « Fibre solid@ire », j’ai établi une collaboration intense avec les AMO afin d’aller voir auprès des familles et des jeunes, mais également des travailleurs sociaux, comment ça se passait avant le confinement, pendant le confinement et ensuite de cerner au mieux la situation actuelle.

En parallèle, ma collègue travaille avec les témoins des vécus militants (TVM) qui sont très impliqués dans le travail avec le RWLP.

 

Suite à ces rencontres, quels sont justement les constats ?

Nous avons remarqué qu’il y a 4 grands constats à cette fracture numérique. Les familles se trouvent dans plusieurs cas de figures :

  • Elles ont du matériel mais pas d’accès à internet
  • Elles ont un accès à internet mais pas de matériel
  • Elles ont les deux mais ont des difficultés pour les utiliser
  • Elles n’ont ni l’un ni l’autre

Tous ces constats renforcent la fracture numérique des familles.

 

D’après vous, la fracture numérique est-elle une fatalité ?

 

Non pas du tout, nous pensons que c’est un combat supplémentaire mais pas une fatalité. La fracture numérique était déjà latente depuis quelques années mais elle a véritablement été révélée et accentuée suite au confinement.

La fracture numérique restera un chantier supplémentaire sur lequel nous allons continuer à travailler au sein du RWLP, dans les années à venir.

 

Quels sont les solutions envisagées dans ce cas ?

Il est important d’outiller les AMO qui sont des services de première ligne bien sûr, mais le plus important c’est d’outiller les jeunes et les familles. Concernant les services de première ligne, je pense qu’il serait intéressant d’augmenter les budgets afin de leur permettre d’acheter du matériel supplémentaire. Une chose importante également est de proposer des formations aux travailleurs sociaux, mais également aux familles, ainsi qu’un accompagnement de celles-ci dans le respect afin de leur donner le plus d’outils possibles dans l’utilisation des outils numériques et de leur permettre une appropriation à leur rythme.

Afin de répondre au mieux aux besoins du terrain, mais également des jeunes et de leur famille, nous continuerons à être présents sur le terrain afin d’aller à la rencontre des publics les plus vulnérables.

Enfin, nous nous posons les questions suivantes : est-ce que l’accès au numérique ne devrait pas faire partie de la sécurité sociale puisqu’il est de plus en plus exigé des services publics, administrations, monde scolaire… que les personnes soient connectées ? Nous travaillons au sein du RWLP sur des questions comme : est-ce que ces dépenses ne devraient pas être systématiquement prises en compte dans les budgets au sein des CPAS ; est-ce que l’accompagnement FOREM ne devrait pas aussi prendre en compte la fracture numérique, etc. afin que les familles puissent correctement s’outiller ?

 

Anne-Sophie un grand merci pour vos explications et bon travail à vous!